Dernière révision — 19 septembre 2026
TwoNote est un produit propriétaire bâti sur du logiciel libre. Cette page dit ce qui relève de l'un et de l'autre : ce qui nous appartient et n'est concédé à personne, ce qui vous appartient et ne vous a jamais quitté, et les composants libres que l'application embarque — avec l'offre écrite que le copyleft de certains impose.
Le code source de TwoNote, son interface, sa documentation et ses ressources nous appartiennent. Ce n'est pas un logiciel libre, ce n'est pas un logiciel open source, le code est tenu dans un dépôt privé, et aucune licence n'est concédée sur lui — ni aujourd'hui, ni automatiquement au terme d'un quelconque délai.
Concrètement : aucun droit de l'utiliser, de l'exécuter, de le copier, de le modifier, de le traduire, de le rediffuser, de le revendre ou de le sous-licencier, ni d'en prélever une portion pour l'incorporer à un autre travail.
Détenir une copie ne vaut pas autorisation. Recevoir le code, se voir ouvrir un accès en lecture au dépôt, ou l'obtenir à des fins d'examen ou d'audit ne concède aucun des droits refusés ci-dessus. Une autorisation ne peut résulter que d'un écrit signé de notre part — jamais du silence, d'un usage toléré, ni de la présence fortuite d'un fichier dans le dépôt.
Rien de ceci ne touche aux droits que la loi vous donne et auxquels vous ne pouvez pas renoncer : la copie de sauvegarde, l'observation du fonctionnement, et la décompilation aux fins d'interopérabilité, dans les conditions que fixent l'article L122-6-1 du code de la propriété intellectuelle et les dispositions européennes équivalentes. Une licence ne peut pas les écarter, et celle-ci n'essaie pas.
Le nom « TwoNote », le logo et l'identité visuelle sont exclus de toute concession. Une autorisation portant sur le code n'emporte jamais le droit d'en faire usage.
Le dépôt porte les mêmes termes dans son fichier LICENSE. Ce fichier régit celui qui détient le code ; cette page en énonce publiquement la position. Les deux sont modifiés ensemble.
Vous ne pouvez pas déployer, héberger ni exploiter une instance de TwoNote — pour vous-même ou pour autrui — ni en proposer l'accès, sous quelque forme que ce soit.
Une seule exception, et c'est une porte plutôt qu'une faille : un accord écrit distinct. Une organisation qui a besoin de ses notes sur ses propres machines — un établissement, un laboratoire, une entreprise dont la politique interdit l'hébergement par un tiers — peut l'obtenir, et cela se négocie. Des images de conteneur et des recettes de construction existent pour servir un tel accord et notre propre développement ; leur existence ne vaut pas autorisation.
Écrivez à contact@twonote.ink en disant ce que vous avez besoin de faire tourner, et pourquoi. La réponse est souvent oui.
Vos notes, vos pages, vos carnets et vos fichiers vous appartiennent. Nous ne revendiquons aucun droit sur eux, et nous ne pourrions pas en exercer un : ils sont chiffrés avant de quitter votre appareil et nous ne pouvons pas les lire. Vous ne nous accordez que ce qu'exige le fonctionnement du service : stocker les octets chiffrés et les déplacer entre vos appareils et les personnes avec qui vous partagez.
Un widget que vous écrivez vous appartient également, et vous appartient toujours une fois publié dans le dépôt. La publication ne nous accorde que ce qu'exige sa distribution — le stocker, le présenter dans le catalogue, le servir à qui l'installe — et accorde à toute personne disposant d'un compte le droit de l'installer et de l'exécuter pour son propre usage. Rien de plus : ni le droit de le modifier, ni celui de le redistribuer, ni une exclusivité d'aucune sorte. Vous restez libre de publier le même widget ailleurs, sous la licence de votre choix.
Retirer un widget le sort du catalogue et des nouvelles installations ; fermer votre compte l'efface entièrement de notre côté. Ni l'un ni l'autre n'atteint les copies déjà installées sur les appareils d'autrui, qui leur appartiennent.
Ces trois paragraphes reprennent les articles 5 et 9 des conditions d'utilisation, qui sont ce qui nous engage réellement. Ils figurent ici parce que quelqu'un qui lit une page de licences ne devrait pas avoir à chercher ailleurs la partie qui dit que cette licence ne le concerne pas.
Exécuter votre code Python et MATLAB, chercher dans vos notes sans les envoyer nulle part, dessiner vos diagrammes : tout cela suppose de livrer des environnements entiers dans votre navigateur. Ce sont des logiciels libres, servis depuis ce domaine, et ils restent sous leurs propres licences — rien dans l'article 1 ne restreint les droits que ces licences vous accordent, et rien ici ne prétend s'y substituer.
| Composant | Usage | Licence | Projet amont |
|---|---|---|---|
| GNU Octave 7.2.0 | Blocs de code MATLAB | GPL v3 ou ultérieure | octave.org — compilation WebAssembly : github.com/rwl/octave-wasm |
| seshat | Convertir les formules manuscrites en LaTeX, sur votre appareil | GPL v3 ou ultérieure | github.com/falvaro/seshat — nos modifications et la recette : third_party/seshat/ |
| Pyodide — CPython 3.12, NumPy, pandas, Matplotlib, Pillow et leurs dépendances | Blocs de code Python | Chaque paquet sous sa propre licence libre (Mozilla Public License, licence de la Python Software Foundation, BSD et apparentées) | pyodide.org |
| ONNX Runtime Web | Exécuter le modèle de recherche dans votre navigateur | MIT | onnxruntime.ai |
| Mermaid | Rendre les blocs de diagramme, et les diagrammes des réponses de l'assistant | MIT | mermaid.js.org |
| all-MiniLM-L6-v2 | Recherche sémantique dans vos notes, calculée sur votre appareil | Apache 2.0 | huggingface.co/sentence-transformers/all-MiniLM-L6-v2 |
GNU Octave et seshat sont sous copyleft, ce qui donne à toute personne recevant cette version un droit sur leur source correspondante. Pour Octave, c'est la version 7.2.0 telle que publiée en amont, accompagnée de la recette de compilation de github.com/rwl/octave-wasm. Pour seshat, c'est le projet amont plus nos propres modifications, que nous tenons dans le répertoire third_party/seshat/ de notre dépôt avec la recette exacte — une licence copyleft couvre les modifications autant que l'original. Ce dépôt étant privé, cette offre écrite est le moyen d'exercer ce droit, et elle n'a rien d'une formalité : écrivez à contact@twonote.ink et une copie vous sera envoyée.
Les bibliothèques à partir desquelles l'interface elle-même est construite — React, Yjs, TipTap, KaTeX et les autres — sont sous licences permissives (MIT, ISC, Apache 2.0, BSD et apparentées). Elles figurent avec leurs versions dans le package.json de la version publiée.
Tout ce qui est refusé ci-dessus peut être accordé par écrit. Licences d'usage, instances d'organisation, auto-hébergement sous accord, audit du code par un tiers de votre choix : tout cela se discute, et une seule adresse s'en occupe — contact@twonote.ink.
La même adresse sert l'offre écrite de copyleft ci-dessus. Une demande portant sur la source correspondante d'Octave ou de seshat n'a pas à être motivée, ne relève pas de la faveur, et reçoit une copie pour réponse.